Le Blog de Youyouss

"les rêves de Jacob" : Histoire d'amitié où les personnages voyagent entre Marseille et Tunis. Ismo en est le personnage principal. Egalement quelques photos et vidéos de voile, de batterie, perso...

29 mars 2007

L'ennemi-Baudelaire

Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage,
Traversé çà et là par de brillants soleils;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

Voilà que j'ai touché l'automne des idées,
Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux
Pour rassembler à neuf les terres inondées,
Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux.

Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
Le mystique aliment qui ferait leur vigueur?

- O douleur! ô douleur! Le Temps mange la vie,
Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le cœur
Du sang que nous perdons croît et se fortifie!

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27 mars 2007

Tu t'es vu quand t'as bu

Voici ce que qu'on m'a contraint de publier sur mon blog, sous la torture et la menace. Avec quelques verres en trop on nous fait promettre n'importe quoi. Je vous jure monsieur le Juge que c'est pas moi qui ait spontanément fait ce pari idiot, c'est Lu... , Delp... et puis Vin...qui m'ont forcé. C'était à l'anniversaire de Delp..., j'étais sao... comme un coch...et bien sûr ils m'ont fait écrire n'importe quoi sur une serviette en papier. La serviette en question n'avait aucune entête, constatez vous mêmes, ce qui, soit dit en passant, n'a aucune valeur légale. Suis-je libre de ne pas effectuer le gage, monsieur le juge?
De toute façon je ferai appel du jugement, que cela soit bien clair entre vous et moi!
marathon

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25 mars 2007

Les religions et moi : chapitre II la religion musulmane, when we were King.

Nous avons tous eu notre moment de gloire, le mien appartient désormais au passé, du temps où nous battions tous les records dans le bassin olympique d’El Menzah à Tunis avec mon équipe de relais. Nous étions quatre amis inséparables, nous faisions parti du Club de l’espérance Sportive de Tunis (EST pour les connaisseurs), on nous avait surnommé les quatre mousquetaires, car imbattables au relais quatre nages. Chacun avait sa spécialité, la mienne était la nage Papillon. Je me souviens du nombre impressionnant de médailles que nous raflions lors des critériums nationaux de Natation. Il faut dire que le nombre de piscines en Tunisie était assez limité, il n’y avait pas assez d’eau pour les remplir et encore moins pour les entretenir. Tous les ans les mêmes nageurs, les mêmes équipes, se retrouvaient pour s’affronter au cours des mêmes épreuves. On se connaissait, on se respectait, mais dès que le départ était donné, le combat dans l’eau était rude et la victoire revenait souvent au plus affûté.
Pour arriver à ce résultat il a fallu de nombreux sacrifices : deux entraînements par jour, une scolarité en dents de scie, l’ultimatum du paternel en fin d’année à l’approche du conseil des classes et puis surtout manger des pâtes, des pâtes et encore des pâtes à l’approche des compétitions.  Moi je ne rêvais que des bons couscous que nous concoctait notre chère Fafa. Pourtant la natation m’a apporté quelques satisfactions, grâce à elle j’ai pu faire quelques voyages : en France, Italie, Libye, Belgique, Allemagne. Mais le plus inoubliable d’entre eux fut, certainement, le stage de trois semaines effectué en Arabie Saoudite. Comment se pouvait-il que dans ce pays aussi désertique les piscines soient aussi bien entretenues et d’un tel luxe que même les grands pays occidentaux devaient envier ? In Petrolum Veritas… routekaaba
Au départ il ne s’agissait que d’un stage banal, sans grand intérêt : de nombreux entraînements et  bien entendu quelques rencontres avec les équipes locales. Le voyage tourna rapidement à l’anecdote, vous comprendrez vite pourquoi, lorsqu’on nous annonça qu’en bons musulmans nous devions accomplir le pèlerinage à la mecque. Un soir, après l’entraînement, le secrétaire d’un émir local vint prévenir nos entraîneurs que l’on devait, selon la tradition, effectuer ce fameux pèlerinage. En réalité il s’agissait d’effectuer l’Omra, appelé aussi petit pèlerinage, que l’on peut effectuer à n’importe quel moment de l’année. Le vrai pèlerinage, le Hajj, se déroule pendant le dernier mois de l’année musulmane. Etant donné que tous les frais d’hébergement étaient pris en charge par l’émir en question, il fallait en retour honorer son invitation. Les dirigeants nous convoquèrent donc pour nous transmettre le message de notre hôte.
Je fus impressionné par le silence qui régna dans l’assemblée après le discours de nos entraîneurs. Je perçu tout d’abord une légère panique dans les rangs et dans les yeux de mes compatriotes nageurs, puis la panique se transforma vite en grogne. On menaça de faire grève de compétitions, les dirigeants en retour nous menacèrent de tous nous ramener à la maison, et comme cela se produit souvent dans les négociations salariales, les grévistes, 80% de l’effectif selon les manifestants et 20% selon la direction, finirent pas abdiquer et tout rentra dans l’ordre. Il ne nous restait plus qu’à nous mettre au travail pour accomplir ce pèlerinage dans les meilleures conditions possibles et sans esclandre.
Je compris plus tard  pour quelles raisons les évènements avaient pris de telles proportions. En effet, au moment des préparatifs je me rendis compte que peu d’entre nous étaient au courant des pratiques religieuses et que la plupart d’entre nous paniquaient à l’idée de devoir accomplir un des piliers de l’islam. Comme le temps nous manquait pour rattraper des années d’ignorance, nous décidâmes de nous organiser autour des experts ès religion, il nous restait quelques jours pour intégrer les quatre postures principales : station debout, inclination, prosternation et station assise sur les talons, et bien entendu nous devions réviser nos prières. Les couloirs de la résidence où nous logions se transformèrent rapidement en lieu de culte et les plus réfractaires d’entre nous devinrent de véritables dévots, du moins le temps de la préparation.  Quelques jours avant le grand départ vers la Mecque on nous distribua la tenue « d'Ihram », la tenue du pèlerin, deux pièces de tissu blanc sans coutures, l'une enroulée autour des reins et qui devait tomber sous les genoux, l'autre couvrant le torse. Comme le veut la tradition nous devions nous débarrasser de toute pilosité débordante, inutile de détailler ici ce que cela impliquait comme sacrifice et désagrément. Arrivés sur place on nous flanqua d’un guide qui devait nous accompagner durant les différentes étapes du pèlerinage. L’intention de la sacralisation (Al-ihram), qui consiste à avoir l’intention dans le cœur d’effectuer le pèlerinage, en est la première étape. Puis viennent la circumambulation (Al-tawaf), qui consiste à effectuer sept tours de la Kaaba, la maison sacrée, et enfin le Sa’y qui consiste à effectuer sept fois le parcours entre le Mont Safa et le mont Marwa. 
Comme nous étions des néophytes, et jeunes de surcroît, nous étions mal renseignés sur les règles et les pratiques à respecter dans l’enceinte de la mosquée. Il y eut quelques  incidents qui marquèrent le séjour de manière mémorable. J’en rigole encore aujourd’hui, non pas par manque de respect pour ce lieu sacré, mais simplement pour mettre en exergue ce que l’ignorance des traditions peut engendrer comme situations rocambolesques.
Le premier incident survint lors des ablutions avant les premières prières. Alors que nous étions tous entrés dans l’enceinte de la mosquée et que nous nous apprêtions à suivre notre guide, un compatriote nageur, pensant que nous venions visiter un haut lieu touristique, sortit son appareil photo, qu’il avait dissimulé on ne sait comment sous sa tenue de pèlerin, arma le flash et se mit à mitrailler la Kaaba. Nous fûmes rapidement entourés par des policiers qui se saisirent du coupable et de l’objet du délit. L’appareil fût détruit sur le champ, le coupable sermonné et comme le guide nous servait aussi d’intermédiaire l’incident fût rapidement clos. Nous étions une délégation Tunisienne sous protection d’un émir.
Le deuxième incident arriva peu de temps après le premier. Alors que nous étions en pleine prière en position de prosternation, dans le silence le plus complet, nous entendîmes l’un d’entre nous crier en Arabe « Mon argent ! Mon argent ! On m’a volé mon argent ». L’idiot en question pensait que l’on pouvait trouver à l’intérieur de l’enceinte des boutiques de souvenirs, il devait se croire à Lourdes, et avait réussit à caler sa liasse de billets sous le tissu qui entourait ses reins. Comme nous n’avions pas le droit de porter des poches cousues, les billets tombèrent probablement lors de la circumambulation. Je crois bien qu’il perdit tout son argent de poche ce jour là, il termina le séjour sans avoir même pas de quoi se payer une boisson.

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24 mars 2007

Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites. Victor Hugo

Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites.
Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes.
Tout, la haine et le deuil ! - Et ne m'objectez pas
Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas... -
Ecoutez bien ceci :

Tête-à-tête, en pantoufle,
Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l'oreille au plus mystérieux
De vos amis de coeur, ou, si vous l'aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu ;
Ce mot que vous croyez que l'on n'a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre,
Court à peine lâché, part, bondit, sort de l'ombre !
Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin.
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;
- Au besoin, il prendrait des ailes, comme l'aigle ! -
Il vous échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera.
Il suit le quai, franchit la place, et caetera,
Passe l'eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout à travers un dédale de rues,
Droit chez l'individu dont vous avez parlé.
Il sait le numéro, l'étage ; il a la clé,
Il monte l'escalier, ouvre la porte, passe,
Entre, arrive, et, railleur, regardant l'homme en face,
Dit : - Me voilà ! je sors de la bouche d'un tel. -

Et c'est fait. Vous avez un ennemi mortel.

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16 mars 2007

Intro au chapitre II des religions et moi

Vous rappelez-vous la parodie des « envahisseurs », la fameuse série télé, réalisée par les inconnus ? On y voyait une soucoupe volante en forme de couscoussière géante et les extraterrestres avaient un majeur hypertrophié et répétaient « nous allons tous les niquer ». Vous vous demandez certainement où je veux en venir avec cette introduction, et bien moi aussi je me le demande.

Je viens de lire, sur un site Internet consacré aux séries,  le résumé de la vraie série télé.
Pour résumer le résumé du résumé, je résumerai le résumé en écrivant ceci :invaderss

David Vincent, de retour chez lui après une journée de travail croit voir une soucoupe volante se poser en pleine campagne. Il décide de prévenir les policiers et bien entendu lorsque tout ce petit monde retourne sur les lieux toutes les traces ont disparu. C’est d’ailleurs ce que confirme un couple de jeunes mariés qu’ils rencontrent non loin du lieu d’atterrissage. Mais David Vincent remarque la raideur anormale de l’auriculaire du marié. Il décide de mener sa propre enquête. Il découvre que les envahisseurs ont pris possession d’une usine hydroélectrique et qu’ils ont pris une forme humaine. Il doit convaincre le monde entier du cauchemar qui vient de commencer. En vérité il fallait lire ce texte de la façon suivante : Georges Double You Bush de retour de l’hôpital après avoir s’être étouffé avec un Bretzel, rencontre un couple d’intégristes. Le mari est en Djellaba et la femme porte une Bourca. Georges Double You Bush remarque la raideur anormale du majeur chez le marié. C’est normal car celui-ci lui fait un doigt et lui dit « nous possédons la bombe atomique ». Georges Double You Bush décide de mener sa propre enquête et envoie l’armée américaine pour tout raser. Mais pour raser quoi au fait? Georges Double You Bush ne le sait pas mais reste convaincu que l’humanité est en danger. Alors il décide de faire la guerre à tout le monde, comme ça au moins il est sûr d’avoir des ennemis. Mais que sont devenus nos amis intégristes (enfin amis c'est vite dit, en ce qui me concerne) ? Vont-ils réellement semer la terreur jusque dans les villages de montagne les plus reculés ? Sont ils allés faire leur pèlerinage à la Mecque?
A propos de pèlerinage… C’est ici que commence ma petite histoire, mais demain la suite.

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13 mars 2007

You shook me all night long

Avec le groupe T84 (Laurent, Jean-philippe et Gildas) nous avons décidé de jouer ce morceau pour mon plus grand bonheur...Pas très compliqué à jouer mais efficace!!!

AC/DC - You Shook Me All Night Long
Vidéo envoyée par Dan_of_the_Land

She was a fast machine
She kept her motor clean
She was the best damn woman I had ever seen
She had the sightless eyes
Telling me no lies
Knockin' me out with those American thighs
Taking more than her share
Had me fighting for air
She told me to come but I was already there

'Cause the walls start shaking
The earth was quaking
My mind was aching
And we were making it and you -

Shook me all night long

Working double time
On the seduction line
She was one of a kind, she's just mine all mine
She wanted no applause
Just another course
Made a meal out of me and came back for more
Had to cool me down
To take another round
Now I'm back in the ring to take another swing

'Cause the walls were shaking
The earth was quaking
My mind was aching
And we were making it and you -

Shook me all night long

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03 mars 2007

Abdelkareem Nabil Suleiman

Je viens de lire un article du Monde2 (Alain Frachon) de ce week-end à propos de la condamnation à quatre ans de prisons ferme à l'encontre d'un bloggeur égyptien pour la simple raison qu'il a critiqué l'islam et le gouvernement egyptien. Son nom : Abdelkareem Nabil Suleiman. J'en connais un qui va se moquer, alors je préviens tout de suite il ne s'agit ni de Suleiman ni de Rabbi Zeligman du film Rabbi Jacob, ceci est un post sérieux, pour une fois.
Je cite :
" A 22 ans, fils modèle d'une famille conservatrice, se préparant au métier de juriste, le jeune Suleiman a un défaut : il a cru les discours officiels de son pays assurant que l'Egypte d'Hosni Moubarak, à l'aube de XXI ième siècle, serait un pays ouvert aux nouvelles technologies et aux libertés publiques. Dans sa naïveté, l'étudiant Suleiman se livre ainsi à une pratique de son temps : il blogue. Et sur cet espace mi-privé mi-public qu'est le parchemin électronique, il dénonce la tournure dictatoriale que prend le régime et stigmatise l'islamisme caché répandu, avec la complicité du pouvoir, par les "docteurs" de l'université Al-Azhar du Caire. Pour ce double crime, Abdelkareem Nabil Suleiman a été condamné fin Février à quatre ans de prisons ferme.... Mais Il doit aussi payer pour intimider les autres bloggueurs. Pas question que cet espace de liberté échappe à la censure. On s'y emploie dans la région. Les bloggeurs y sont persécutés. les organisations de défense des droits de l'homme citent, pêle-mêle, le cas du Tunisien Zouhair Yahyaoui, traîné hors d'un café internet et torturé pour qu'il livre son mot de passe etc." D'autres exemples sont cités par le journaliste.rsf_cyberdissident

L'article conclut sur cette phrase que je trouve excellente "Une consolation pour Abdelkreem Suleiman : la toile a trop de nervures pour que soient réduits au silence tous les bloggeurs de la liberté".

Je fais mon devoir de relayer les opposants à la bêtise humaine. Voici l'adresse de son site, il y a de nombreux articles écrits en arabe mais il y en a aussi en anglais : http://karam903.blogspot.com/.

quelques liens

http://www.freekareem.org/

voir aussi http://www.protectionline.org/spip.php?article1584

et aussi le site de reporters sans frontières http://www.rsf.org/rubrique.php3?id_rubrique=272

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01 mars 2007

on s'amuse comme on peut


onsamusecommeonpeut
Vidéo envoyée par youbal

J'ai téléchargé un logiciel gratuit pour faire des séquences d'images, et ça donne la petite vidéo que vous verrez peut-être si vous avez le temps. J'ai une salle gueule mais je me suis bien amusé à le faire. Il suffit de charger les images, de sélectionner la vitesse de déroulement, le format de compression et le tour est joué, le format de sortie est en AVI.  Je ne sais ça ne fait pas avancer mon histoire, et puis je vous rappelle qu'Ismo, mon personnage principal, est entre les bras d'une héroïne de telenovelas...
C'est génial le Web 2.0 finalement on dispose d'un tas de logiciels gratuits sur le web qui nous permet de faire des tas de choses inutiles. Le temps qu'on passe à imaginer ce que l'on pourrait faire avec ces outils nous éloigne de la lecture, de la culture et surtout nous éloigne des personnes.
Et puis il m'est venu une petite réflexion que je vous livre ici. L'évolution des technologies ces derniers temps nous on a permis de stocker un grand nombre d'information personnelles ou autres sur des serveurs à distance, c'est ce qui parait être le grand défi du web 2.0 et des nouvelles sociétés High Tech. Toutes ces grandes entreprises investissent énormément dans le stockages des connaissances sous format numérique. On peut citer quelques exemples parmi tant d'autres : Google qui s'est lancé récemment dans la numérisation de nombreux ouvrages et puis YouTube ou Dailymotion pour le stockage de vidéos en ligne.
Même notre identité peut-être stockée sur le web grâce à l'annuaire des internautes. Pour rechercher une information, il suffit d'aller sur un moteur de recherche d'écrire une phrase ou d'aligner des mots de manière désordonnée et l'information tombe comme par enchantement telle que vous l'avez voulue.  Dans quelques années notre mémoire ne servira plus à grand chose puisque les données seront disponibles en ligne. L'être humain sera comme les grands singes, uniquement capable d'appuyer sur une touche. Bien sûr il lui faudra un petit apprentissage pour que la touche corresponde bien au résultat voulu. On pourra ainsi déclencher des mécanismes, faire de calculs, voir des images, des films. Plus besoin de calcul mental, ça n'existe déjà plus d'ailleurs, d'apprendre la grammaire ou la conjugaison, d'apprendre l'histoire ou la géographie, les vidéos en ligne serviront de témoignage. L'être humain se contentera d'assouvir ses besoins élementaires, ainsi que le font les animaux.
Bon il est temps que je remette dans mon histoire, ça ne va pas du tout, du tout, du tout !!!!!

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Let’s swing.

Exercice périlleux : donner du rythme  à ses phrases, faire swinguer son texte.

Je viens de découvrir sur le site http://www.lettres.net/ que le rythme dans la langue française se décompose de la même manière que le rythme musical. Je dois certainement avoir des lacunes, mais cette découverte me remplit de joie, comme quoi il ne m’en faut pas beaucoup.
On distingue le rythme binaire, qui reflète l’équilibre, et le rythme ternaire qui symbolise l’abondance ou l’amplification, exactement comme dans la décomposition des mesures en musique : mesure simple, temps binaires, et mesure composée, temps ternaires. Le rythme ternaire est plutôt associé au Jazz et le binaire au rock. Si les membres des phrases s'allongent la cadence est majeure et si les membres se raccourcissent il s’agit de cadence mineure.

Exemple de phrase ternaire (trois membres) à cadence mineure :

Les rêves de Jacob se sont évanouis (1), Ismo a besoin d’aide (2) : à vous, lecteurs (3).

Exemple de phrase binaire (deux membres) à cadence majeure :

Si j’avais eu plus d’inspiration (1), il y a longtemps que le portrait de mon inconnue aurait été bouclé (2).

telenovelas

Tout ceci ne fait pas avancer le schmilblick, je sais !

Quoi qu’il en soit il vaut mieux terminer le portrait avant que les telenovelas ne fassent encore des ravages.

 

Boa noite (Bonne nuit en portugais)

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